« Le port du couchant »

trouville sur mer 2

Le port du couchant

Le cieux clairs et bleus bercés aux voiles d’aurore,

Doucement s’éteignent se teignent d’air et d’or,

Exhortant l’homme aux fières insignes d’ébène,

Au cœur célestin de la reine souveraine.

L’aube épatant l’épave aux écailles de bois,

Dans l’Ovide effronté se dessinent les mats,

Des mésanges chantantes chassant le trépas,

De l’égide éclatante déliant les doigts.

O Marrée ! Emmène moi au-delà des mers,

Trahissant des navires les proues insulaires,

Océan ! Assiste les marins égarés,

Évidant en les tristes vents azurés,

Poséidon ! Impose aux aînés de la mort,

L’horizon éternel, les lumières du port …

Saaphir

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